#2 – 4ième révolution industrielle et rôle des soft skills

Publié par Jérémy CORON le

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Bienvenue sur ce nouvel épisode de Soft skiller.

Dans cet épisode je vous parle des changements que va traverser notre société, de la quatrième révolution industrielle et des impacts que cela va avoir sur le monde du travail et sur l’employabilité d’une façon plus générale.

 

J’y aborde également le rôle clef des softs skills et de l’hyper spécialisation dans cette société de demain.

 

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Catégories : Autres

5 commentaires

Pierre Bouttier · 28 février 2019 à 10 h 34 min

Très intéréssant ton podcast,

Sur l’évolution des métiers de demain et du replacement qui va s’effectuer, je pense que l’on sur estime grandement la capacité d’évolution de la société. Dire qu’en 2030 85% des métiers seront nouveaux est pour moi juste un chiffre sorti d’un chapeau.
Pourquoi ? On oubli un élément crucial : les sociétés ne remplacent pas les choses qui marchent spontanément. Elles attendent que les technologies soient éprouvées pour en faire usage, et cette tendance est encore plus forte dans les métiers non privés.
Chez google ou amazon, je veux bien croire que cette évolution puisse ce faire, mais à l’échelle d’un État, les choses évoluent de manière très lentes en réalité.
Il suffit de voir les prédictions du futur donnée en 1950-1980 pour notre époque actuelle pour ce rendre compte que notre vision futuriste est dans l’immense majorité des cas biaisée.

Sur l’IA et les remplacements qu’elle va effectué, je pense également que l’on oubli les limites de leurs exploitations. Une IA est imbatable quand on “joue” à un jeu avec des règles précises, connues (lire et interpréter des études scientifiques, jouer au jeu de go, etc). Mais quand le procédé n’est pas standardisé à l’extrème, qu’il ne suit pas de règles exacte, l’IA ne peut encore fonctionner.
Elle pourra surêment à terme le faire, mais la limite est le coût de développement façe aux bénéfices attendus. Pour remplacer un électricien, à mon sens, le coût sera tellement conséquent pour faire face à toutes les situations qu’il est à même de rencontrer, que l’on peut à mon avis, dire que le métier existera toujours dans 50 ans (on est typiquement sur un cas d’hyper-spécialisation, comme tu le disais).

Néanmoins, je te rejoint, les hardskills vont être mis à mal. Il va être de plus en plus important de plus voir le local, mais le global, d’avoir des compétences tranverses, de comprendre la logique des choses plutôt que le détail, d’aller vers l’abstraction des compétences, pour s’adapter à l’évolution de notre société.

Super podcast, continu comme cela !

Jérémy CORON · 6 mars 2019 à 16 h 31 min

Salut Pierre,
Je tiens à te remercier, pour commencer, d’avoir pris le temps de rédiger un commentaire aussi complet et construit.
Merci également pour tes encouragements.

Je te rejoins totalement sur le fait que ce chiffre de 85% est tiré du chapeau. Je pense qu’il a été mis en avant juste pour donner un ordre de grandeur des changements sociétaux que nous allons connaître.
Après il faut aussi voir ce qui est mis derrière ce « 85% des métiers de 2030 n’existent pas encore aujourd’hui », il peut très bien s’agir d’un mélange entre effectivement des métiers qui sont encore totalement inexistant aujourd’hui et une simple mutation des métiers actuels aussi infime soit-elle.
Auquel cas ces 85% ont du sens.

Pour le côté IA là je ne partage pas ton point de vue intégralement.
Le Machin Learning se développe de plus en plus (l’IA qui apprend par elle-même), une IA a d’ailleurs réussi, par elle-même à apprendre le jeu de go à force de jouer contre d’autres IA.
Effectivement on reste dans cette notion d’espace régit par des règles mais l’IA dont je te parle (et dont David LOUARPE parle dans cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=xuBzQ38DNhE) a su faire faire un « coup » totalement inédit et jusque-là jamais enseigné dans l’apprentissage du go.

Cet IA a donc su faire preuve de créativité et de prise d’initiative pour résoudre un problème auquel elle était confrontée.

Donc, de là à dire dès aujourd’hui que les IA vont remplacer les électriciens, pour reprendre ton exemple, il n’y a qu’un pas que je vais franchir mais avant ça il est important de distinguer électriciens et électriciens.

Certes, à mon sens, les électriciens du bâtiment et du secteur tertiaire seront difficilement « remplaçables » à court terme mais cela ne sera pas le cas des électriciens industriels à mon sens.
Déjà l’automatisation des procédés et des machines a profondément changé l’approche du métier et je ne serai pas étonné qu’à terme une IA puisse identifier précisément l’origine de la plupart des dysfonctionnement d’un parc machine.
A ce moment-là, le métier d’électricien industriel n’aura pas « disparu » mais il sera en voie de disparition car les entreprises n’auront plus besoin d’autant d’électriciens pour faire leur maintenance, la « phase » identification des dysfonctionnement étant automatisée.

Qu’en penses-tu ?

A très vite.

Pierre Bouttier · 13 mars 2019 à 11 h 21 min

Pour les électriciens industriels, je te rejoint. Je pensait à l’électricien “traditionnel”, de campagne, qui va installer et réparer dans des batiments uniques et/ou vieux. Dans l’industrie, les grands batiments, si tous les systèmes sont équipés de puces, de capteurs, il sera aisé de trouvés les pannes.

Sur l’IA, j’avais vu la vidéo que tu cite, j’y ai réfléchi, et à mon sens (et je me trompe peut être), l’IA qui c’est entrainé contre elle même, a donc calculé tous ses coups, à fait un tri pour aller de plus en plus vite vers le bons choix. Elle a vu tous les coups gagnants possibles.

L’esprit humain aurait éliminé ce coup, mais l’IA, a vu qu’il pouvait condure à une victoire dans une situation particulière. Elle l’a vu par apprentisage succesif, pas parce qu’elle l’a inventé. À mon sens, il n’y a donc pas de créativité, elle a juste exploité les règles et son apprentisage, pour mettre en lumière quelque chose dont on n’avait pas pensé.

Je pense qu’on peut faire une comparaison avec l’effet papillon. L’humain va voir les pertubations de température, les courants océaniques, … Qui vont aboutir à une tempête. L’IA peut aller plus loin, et dire que c’est ce papillon spécifique qui va être en être la cause. Notre méthode de calcul est globale, car nous n’avons pas la puissance de calcul requise pour effectuer de telles actions. L’IA s’affranchit de cette barrière et cette créativité, c’est juste l’exploitation de cette puissance, associé à une conaissance très précise des règles Mais sans règle, il n’y a pas d’IA (cela sera peut être faux demain ?).

    Jérémy CORON · 17 mars 2019 à 19 h 00 min

    Je te rejoins en tout point Pierre mais ne penses-tu pas que l’IA, justement, en faisant appelle à cette masse de savoirs et en les combinants entre eux de façon “originale” ne fait pas preuve de créativité ?

    Vaste question 🙂

Pierre Bouttier · 18 mars 2019 à 15 h 05 min

Tout dépend de ce qu’on entend par la créativité, mais là on tombe plus dans le domaine philosophique 😀

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